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La rentrée, enfin !

Il est grand temps, il serait de bon ton… que je donne de mes nouvelles sur ce genre de blog. Déjà que je ne suis pas sur Facebook ! Et pourquoi donc, demanderez-vous ? Parce que j’ai calculé, tout simplement, qu’une heure de Fb (une heure d’écran supplémentaire par jour) représenterait 500 grammes par mois, c’est à dire six kilos par an de plus pour moi. Je ne peux pas me le permettre car je dois être alerte et légère pour assurer mon métier trépidant et surtout, être en forme pour ce que je préfère : les rencontres et ateliers dans les écoles ! C’est d’ailleurs comme ça que j’ai commencé l’année 17, je ne sais pas si je l’ai écrit : à l’école d’Aubergenville. Merveilleux souvenir de la cour aux corneilles posées sur les poteaux de foot…

Les huit mois qui viennent de s’écouler furent très pleins. C’est pour ça que je n’ai pas eu le temps d’écrire ici : embauche de Magali (pendant six mois) pour assurer la promotion de Saison d’Issa, notre (seule) nouveauté de l’année qui est un succès… et bien sûr les salons, les ateliers, le travail à la revue Gong et à l’Association francophone de haïku et aussi, pour moi, TROIS livres parus : La Fleur de Chiyo, mon premier roman aux éditions Henry. L’histoire d’une femme poète qui vit au bord d’une mare et écrit de la poésie. Le liseron devient sa fleur interdite et une menace plane… et… il faut le lire ! Puis sont parus aussi (les deux aux éditions Leduc.s) : Mes premiers haïkus pour bien grandir (un mauvais titre mais de merveilleux dessins à la main de Chiaki Miyamoto) et La Magie du haïku, un guide pédagogique pour écrire des haïkus avec ses enfants. Tout cela m’a pris beaucoup de temps, du printemps à l’été inclus. La rentrée l’irolienne en a été un peu éclipsée mais ça y est, je reprends les rênes de mon entreprise et je mijote les nouveaux projets, secrets bien sûr.

Reste à parler de la mare. Elle va bien et ses habitants aussi. Ce printemps dernier nous avons eu trois nichées de poules d’eau, un record. Et pour la première fois, les hirondelles ont choisi notre garage : un honneur et cinq hirondeaux. J’entends par la fenêtre ouverte, ce 18 octobre, du bruit d’ailes dans la vigne vierge rouge…

 

les trilles outrés
du troglodyte d’octobre
– chatte à sa toilette

A suivre !

isabel

 

 

 

 


Billet de l'éditrice du 18.10.2017

 

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